Encore une fois les absents ont eu tord, tant ce week-end du 14 et 15 octobre à Port Bou fut super de… bout en bout

Pourtant le temps n’était pas très engageant pour le départ le samedi matin. Ciel couvert, petite bruine, pas de vent pour les 10 bateaux engagés (Petrus, Kokolo, Punta Cana, Varuna, Nigemma, Vertigine, Vogalène, Muraena, Salute, Tiki).

Puis le ciel se dégagea jusqu’à Cala Carbet lieu de ralliement pour le déjeuner. Là où les à-couples se forment même par 3 des fois… Baignade et sieste avant de rallier le Port.

Là nous attendait une démonstration d’ouverture de survie. Une découverte pour la plupart. Pierre n’hésitant pas à se mettre à l’eau (17°) pour tester le retournement, l’accès à l’intérieur et la vérification du matériel de survie embarqué. C’est bien tranquille au port, par mer forte au large ce doit être autre chose. Mais cela donne une bonne idée du processus à suivre.

Mais déjà l’apéro du club est servi sur les quais, échanges et discutions vont bon train sur la démonstration qui vient d’avoir lieu.

Il est l’heure de rejoindre le restaurant ‘L’Espagna’ bien nommé en ce moment d’indépendance. Grande tablée et grande salle rien que pour nous.

Super tapas en entrée (patatas brava, petite friture du golfe, sardines planxa, calamars, petites gambas) nous sommes déjà repus avant le plat principal (au choix poisson, paëlla, fidéua (moyen)), dessert, vin à volonté, café, chupito. Le tout pour 18 € qui dit mieux. Le port étant à 16,23 € pour un 12 mètres, voilà un week-end économique.

A la remise des lots c’est Vogalène qui gagne le grutage offert par la capitainerie d’Argelès. Puis distribution parmi tous les participants du dépeçage de la survie (kit de pêche, gonfleur, couvertures survie, pharmacie, miroir, kit réparation…)

Dimanche matin, ciel entièrement dégagé, vent portant 20/25 nœuds à Béar.

Escale pour le déjeuner à Collioure enfin libéré de ses bouées. (Étonnamment vent de nord 5/10 N).

Petit bonus devant le port où une régate de dériveurs d’une centaine de voiles blanches assurait le spectacle.

Et oui « Collioure sans voile, c’est un ciel sans étoile ».